Le vin bio 1/5 : introduction

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Le vin bio existe officiellement depuis 2012. Il suit ainsi les principes de l’agriculture biologique, tant à la vigne (viticulture) qu’au chai (vinification).

Avant cette date, seule la culture biologique de la vigne était réglementée (par un décret de loi de 1981 répondant à un cahier des charges européen). Les techniques de vinification du vin au chai ne reposaient eux sur aucun cahier des charges. Seule une charte de vinification avait été mise en place par la FNIVAB (fédération nationale interprofessionnelle de vins biologiques) et prévoyait l’élimination de tout traitement chimique, mais elle n’avait pas de caractère officiel. On ne pouvait donc pas parler de “vin bio” mais plutôt de vins élaborés à partir de raisins “issus de l’agriculture biologique”.

Bio, biodynamie, vins naturels, etc. : quelque que soit le label, il s’agit de produire du vin dans le respect de la nature (utilisation d’engrais naturels, élimination des mauvaises herbes par binage ou par feu, etc.). Le recours aux produits chimiques et de synthèse (insecticides, fongicides, herbicides) est donc strictement interdit.
Pour se convertir à la production biologique, un viticulteur doit le faire progressivement sur une période de 3 ans, période pendant laquelle il est suivi par des organismes indépendants et contrôlé régulièrement.

Le chiffre d’affaires global des vins bio en France est en plein boom, et de plus en plus de viticulteurs se mettent au vert, preuve incontestée d’un réel engouement des consommateurs pour le vin bio.

Mais qu’y a t-il derrière ces labels ? Quelles sont les limites du bio et qu’est-ce qui caractérise un vin bio ou naturel d’un vin issu de l’agriculture conventionnelle ?
Lire notre série d’articles sur le vin bio.

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